Séance du 14 janvier 1995, citation 8

{À ce moment-là, le groupe a passé en revue les commentaires qui avaient été faits sur plusieurs personnes bien en vue impliquées dans la recherche ufologique et qui s’étaient aussi intéressées aux documents KRLL ou y étaient citées. Cela nous a donné un point de départ pour évaluer ces documents. Le lecteur pourra souhaiter revoir lesdits commentaires dans les séances précédentes. Don Ware avait été évoqué, car il était également mentionné, même s’il n’avait pas travaillé sur ces documents KRLL.}

Q : (L) Qui est Don Ware ? J’avais posé une question sur lui, car JW m’avait donné une liste de noms…

(T) Don Ware était le directeur régional du MUFON sur la côte Est et il s’est fait virer parce qu’il s’est intéressé à l’aspect métaphysique du phénomène et le MUFON est une organisation tôle et boulons. Ils ne veulent absolument pas entendre parler de ce genre de trucs. (F) Je le sais car leur vision est strictement… (T) Ils tentent d’obtenir une crédibilité scientifique…

(F) Oui, c’est ça, ils veulent un ovni qui atterrisse, qu’on puisse approcher avec un marteau et « Bing, bing, bing ! Il est bien là ! »

(T) Ils veulent savoir d’où viennent les aliens, ce qu’ils trafiquent, quelle sorte de systèmes de propulsion ils utilisent, comment ils les construisent, ce qui… J’en suis venu à penser que le MUFON est la continuation du Projet Bluebook. Quand ils ont fermé le Projet Bluebook, ils sont partis subvertir les groupes ufologiques, à commencer par le NICAP et l’APRO, et le MUFON est le dernier à avoir changé de direction, et toutes les informations recueillies sur le terrain partent au Texas, et là elles disparaissent, plus personne n’en entend plus parler. Le Trou noir du Texas.

Q : (L) Donc, autrement dit, si John Lear et William Cooper reçoivent l’approbation des Cassiopéens, et qu’ils disent grosso modo la même chose que les documents KRLL, où ont-ils obtenu leurs informations ?

(T) Une des rumeurs dit que Moore, Lear ou Bennewitz — l’un des trois — a écrit les documents KRLL. Certaines rumeurs disent que KRLL était peut-être un acronyme utilisé par le gouvernement pour identifier l’entité qui avait donné les informations sur lesquelles sont fondés ces documents.

(L) D’après toi, Lear ou Cooper n’ont-ils jamais été, ou prétendu avoir été, en position d’observer par eux-mêmes les activités décrites dans ces documents ?

(T) Je ne crois pas qu’aucun des deux n’ait jamais prétendu avoir été en position de pouvoir observer physiquement quoi que ce soit ou d’avoir visité les bases souterraines. Ils se sont basés sur les informations qu’ils avaient, d’après leurs dires, obtenues d’autres sources.

(L) Et que disent-ils sur leurs autres sources ? Anonymes ?

(T) Beaucoup sont anonymes. Moore et Cooper prétendent avoir des sources au sein du gouvernement. Je crois que Cooper est celui qui prétend avoir travaillé pour l’armée à une époque. En fait, il était dans l’Air Force, il me semble.

(L) C’est lui qui prétend avoir été analyste du renseignement pour l’Amiral de la Pacific Fleet ?

(T) Oui. Il y a plusieurs versions des documents Cooper, car il les a révisés et mis à jour plusieurs fois. Il n’a pas vraiment changé quoi que ce soit, il les a juste mis en ordre, réédités et complétés.

(L) D’accord, si c’est le cas, il me semblerait qu’une personne aurait une bien meilleure chance de faire croire à quelque chose si elle le présentait comme venant d’une source humaine qui a observé ou vu les choses décrites dans le document. Pourquoi affirmer qu’un alien a dicté ce document, sachant que ce serait bien moins crédible ? Il me semble que s’ils avaient tout inventé, on les croirait plus facilement s’ils disent qu’un humain a puisé ces informations dans des documents, au lieu d’affirmer qu’elles viennent d’un alien. Ça tendrait presque, dans une sorte de psychologie inversée, à vous faire penser que ce gars, ce KRLL, a effectivement existé. Mais la seule chose là-dedans, c’est que, si c’était un alien — surtout un alien SDS — dans quelle mesure ces révélations sont-elles véridiques ? C’est la question.

(T) Bon, KRLL était supposément un Gris standard.

(L) Dans ce cas, on ne peut se fier à rien de ce qu’il raconte. On peut admettre la possibilité qu’un alien ait effectivement donné ces informations, mais s’il s’agissait d’un Gris standard, sachant ce qu’ils sont, on doit considérer les informations elles-mêmes comme douteuses. Les informations, oui, mais pas forcément l’humain qui a révélé le scénario.

(F) Bon, elles ne sont pas forcément douteuses même si la source est SDS.

(L) Oui, mais des entités SDS ne donneraient forcément que des informations qui tendraient à servir leurs intérêts.

(F) C’est la conclusion qu’on aurait tendance à tirer si l’on examine la question sous l’angle de l’évidence. Mais ce n’est pas forcément vrai. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un alien SDS — en fait, d’un être cybergénétique — que les informations sont forcément inexactes, et ce pour plusieurs raisons. Pour ceux d’entre nous qui ont atteint un certain niveau de compréhension, la première hypothèse serait que les infos sont inexactes, donc ça pourrait être une manœuvre de psychologie inversée : donner des infos exactes, pousser ceux qui ont un niveau supérieur de compréhension à croire qu’elles sont inexactes, alors qu’en réalité, elles sont exactes.

(L) Eh bien, tu sais ce qu’il dit, ce document ? Il dit, en gros, ce qu’on a obtenu ici.

(F) Alors dans ce cas, les infos sont exactes.

[…]

(T) Bon, nous nous sommes écartés de la discussion sur KRLL, mais reste que nous avons abouti à des conclusions pour le moins stupéfiantes à propos du quatrième niveau.

(F) KRLL est peut-être simplement kaput maintenant.

(L) Qui se soucie de KRLL ? On s’en sert et on les jette après ! [rires]

(T) C’est là où je voulais en venir… devrions-nous traiter nos trucs ufologiques standards… Je veux dire, nous sommes au-delà de ça maintenant…

(J) Oh, oui…

(T)… vu ce avec quoi l’on travaille ici…

(F) Toutes nos hypothèses au fil des ans — l’idée qu’il s’agissait d’un phénomène physique, « tôle et boulons », ce que je croyais aussi au début… si l’on a suivi de près le phénomène dans son ensemble, on voit bien que ça a évolué. On est parti d’une perspective purement matérielle — et je ne rejette pas cet aspect-là — mais ceux qui examinent vraiment la question avec l’esprit ouvert voient bien que c’est bien plus que ça.

[…]

(T) Bon, au bout du compte, nous avons largement dépassé les sujets KRLL, Cooper et Lear, etc.

(F) Et c’est une des raisons pour lesquelles les C’s nous disent tout le temps d’arrêter de poser ces questions stupides.

(T) Nous n’avons pas besoin de discuter de tout ça. (F) Oui, c’est les ovnis pour les débutants.

(J) Oui, on a largement dépassé ce niveau.

(T) Une chose encore plus intéressante, c’est le fait que nous ne sommes pas seuls dans cette densité : d’autres êtres existent aussi, sur d’autres planètes. Et il se pourrait bien que certains d’entre eux viennent chez nous juste pour ajouter encore plus d’ingrédients dans la soupe, afin de continuer à nous embrouiller, de nous empêcher de découvrir qui est qui.

(F) Par contre, j’ai l’impression que toutes les expériences que nous avons vécues dans le domaine ovni au fil de toutes ces années concernaient des transitions entre des niveaux supérieurs de densité et ce niveau-ci. Je ne pense pas que nous n’ayons jamais été témoins d’un transfert de la 3e à la 3e. Ce n’est que mon sentiment. Et ce n’est que maintenant que les gens commencent à en prendre conscience. Autrement dit…

(T) Eh bien, grosso modo, c’est ce que pense Vallée, alors il examine seulement l’interdimensionnel, parce que…

(F) Mais Vallée est également un scientifique matérialiste, donc il examine la question sous un angle scientifique. Il est un peu plus ouvert d’esprit que certains chercheurs qui se contenteraient de dire que c’est impossible parce que ça n’a pas encore été découvert…

(J) Oui, s’il n’y a pas la caution scientifique, c’est que ça n’existe pas…

(F) Mais il prend beaucoup de précautions.

(L) Bon, en avons-nous fini avec KRLL ? (T) Ouais, je crois qu’on a largement couvert le sujet. (L) Ce n’est pas pertinent. Je pense qu’on devrait faire plus attention à nos questions. (J) J’aimerais demander si c’est un mode d’apprentissage que les Cassiopéens aimeraient nous voir pratiquer régulièrement. (L) Très bien. Considérez la question posée.

R : Serait une bonne idée.