Séance du 26 novembre 1994, citation 6
Q : (J) Pouvez-vous me parler d’un jeu précis auquel je jouais avec les autres filles quand j’étais au collège, surtout Margaret S ?
R : Le sous-sol de Margaret semble très sombre. Des bougies ou des points lumineux. Des mots prononcés de façon « rituelle ».
Q : (F) Que faisiez-vous ? (J) Oui. (L) Tu plaisantes ? (J) Non. (F) Que faisiez-vous ? (J) [Rit]
R : Nous voyons la scène dont tu parles dans le « temps » présent. C’est difficile à interpréter, car il semble y avoir un effort pour « dissimuler » aux autres les activités d’une façon quelque peu « sournoise ». Mais cela semble être une tentative pour influencer les événements ou jeter des « sorts ».
Q : (L) C’est vrai ? (J) Hum humm. (L) Ça a fonctionné ?
R : Ouvert.
Q : (J) Ne pouvez-vous rien obtenir de spécifique à propos des mots ?
R : Nous ne pouvons pas déchiffrer.
Q : (J) Et si je me concentrais davantage ?
R : Peut-être.
Q : (T) Souhaitez-vous nous dire quelque chose sans que nous posions de question ?
R : Clarifiez les vibrations. Il y a beaucoup d’interférence en ce moment.
Q : (T) Quelle est la source de cette interférence ?
R : Nombreuses et variées.
Q : (L) Est-ce notre tension ou notre attente vis-à-vis de ces mots qui ont créé des parasites ?
R : En partie. Mais rappelez-vous, l’objectif premier de cette communication est d’apporter à tous des informations d’importance universelle plutôt que des devoirs et des données personnelles. Nous voulons clarifier et développer la déclaration précédente. Aucun souci si vous préférez utiliser cette tribune pour des données et des gains personnels, car c’est le libre arbitre. Toutefois, si vous souhaitez que cette connexion conserve sa force, et en fait s’accroisse, alors il serait sage de limiter les demandes personnelles, car cela relève du domaine du service de soi, et ce domaine est limitant et finira par aboutir à une contamination par des forces orientées vers le service de soi, contrairement à celle-ci.
Q : (L) Je suis fatiguée. Avez-vous vraiment besoin de ma présence à la planche les gars ?
R : « Plus il y a de fous, plus on rit. »