Séance du 24 novembre 1994, citation 2

Q : (L) Êtes-vous au courant de la lettre que j’ai reçue de Karla Turner aujourd’hui ?

R : Nous sommes les Cassiopéens.

Q : (L) Ça veut dire que vous êtes au courant ?

R : Nous connaissons toute ton aura de vie.

Q : (L) Qu’est-ce qui l’a poussée à réagir aux informations canalisées comme elle l’a fait ? Quelque chose l’a, à l’évidence, contrariée. Qu’est-ce que c’était ?

R : Ennuyée par les références personnelles ; suspicieuse des motivations ; envoie-lui cette séance mot pour mot.

Q : (L) Très bien, que voudriez-vous lui dire… manifestement, elle pense que vous, en tant que source, avez été pris en flagrant délit de mensonge, et ça l’a rebutée. Que pouvez-vous répondre à cette accusation, si l’on peut dire ainsi ?

R : Il n’y a pas de mensonges.

Q : (L) Évidemment, c’est ce qu’on peut dire, mais comme vous n’avez pas directement décrit en détail tout ce qui concernait ces deux petits garçons de Caroline du Sud, le peu que vous avez dit, elle l’a interprété comme un mensonge. Que se passe-t-il d’autre qui…

R : Il n’y a pas de mensonges, seulement des interprétations.

Q : (L) Est-il important pour elle de recevoir des informations de cette source ?

R : Il est important pour chacun sur la planète d’apprendre à son propre rythme.

Q : (L) Le rythme de Karla est-il plus lent ?

R : C’est comparer des choux et des carottes. […] Q : (L) OK, très bien, à ce stade je me demande s’il y a un quelconque intérêt à écrire à Karla et partager nos informations avec elle ?

R : Bien sûr. Vous êtes tous en train d’apprendre. Partage l’information pour apprendre plus vite.

Q : (L) Que peut-on lui dire pour l’aider d’une manière positive ?

R : Aie de l’empathie. Elle a été éduquée à faire passer les autres avant elle.