Séance du 02 novembre 1994, citation 13

Q : (L) Pourquoi les dessins des Égyptiens étaient-ils de profil ?

R : Transmission d’une méthode atlante. Simple stylisation artistique.

Q : (L) Qu’en est-il des passages dans la pyramide ? Pourquoi sont-ils aussi incongrus ?

R : Utilisaient des vortex énergétiques pour le mouvement. Flottaient, lévitaient. Pouvez encore le faire si vous savez comment. Dans la pyramide, les passages créaient de l’énergie par leur emplacement et leurs relations par rapport aux autres configurations spatiales/solides. Et les passages changeaient parfois leur structure atomique et le font encore.

Q : (L) À quoi servait le sarcophage dans la chambre du Roi ?

R : Stockage d’énergie.

Q : (L) Y avait-il quelque chose dans cet objet ?

R : Oui.

Q : (L) Quoi ?

R : Beaucoup de choses.

Q : (L) Donc, rien de permanent, on pouvait y mettre diverses choses pour diverses raisons ?

R : Oui.

Q : (L) Dans nos appareils, il y a généralement des boutons et des capteurs pour que l’appareil accomplisse une tâche spécifique ou délivre une quantité ou un flux d’énergie particuliers. Quel était l’équivalent des boutons et des dispositifs de réglage dans la pyramide ?

R : Les pensées.

Q : (L) S’agissait-il des pensées d’une personne en dedans ou d’un individu spécifique dont c’était le travail de « penser » ?

R : Les deux à l’occasion.

Q : (L) N’importe qui pouvait-il aller dans la pyramide, rentrer dans le sarcophage et voir se faire ce qu’il avait demandé ? Ou était-ce l’aboutissement d’un long processus ?

R : Tout cela.

Q : (L) Quand vous dites que les passages changeaient atomiquement, voulez-vous dire qu’ils devenaient réellement plus grands ou plus petits ?

R : Oui. Et changeaient aussi de position.

Q : (L) La théorie de Petrie est-elle un tant soit peu juste ?

R : En 1967, le Corps des Ingénieurs de l’armée des États-Unis l’a étudiée. Cherche.