Séance du 28 décembre 1994, citation 4
Q : (L) Maintenant, avant que Frank n’arrive, V__ et moi avons discuté de physique et de psychologie, et d’après mon expérience et mes études, je comprends que les émotions, telles que les êtres humains les appellent, ont un lien avec la physiologie, les substances chimiques, et peuvent être contrôlées par la pensée. Et si l’on fait le choix de changer ses émotions, il suffit de changer ses pensées. Est-ce exact ?
R : En partie.
Q : (V) C’est vrai ce que tu dis, et c’est bien joli, mais combien de personnes dans la population peuvent y parvenir ? Ou même croire qu’elles pourraient y parvenir ? (L) Pas des masses. Moins de dix pour cent. (V) Alors, comment la définition…
R : Ce n’est pas la question.
Q : (L) Eh bien, c’est quoi la question alors ?
R : Karma.
Q : (L) Est-ce que les émotions, qui sont karmiquement transférées, affectent le corps physique où elles surgissent d’une manière chimique ?
R : Peuvent.
Q : (V) Donc, l’hypothèse de Laura que toutes les émotions découlent des substances chimiques n’est pas nécessairement vraie dans l’absolu ?
R : OK.
Q : (L) L’âme a-t-elle ses propres émotions au sens où nous, êtres humains, l’entendons ?
R : Pas loin.
Q : (L) Quelles émotions l’âme ressent-elle ?
R : Complexe.
Q : (L) L’âme peut-elle indéniablement éprouver de la haine par exemple ?
R : Pas le même état.
Q : (L) Bon, en matière de psychologie, quelle serait la meilleure approche… quel est le véritable aspect de soi ou de l’être que l’on devrait examiner pour guérir ?
R : Le subconscient.
Q : (V) Est-il juste de dire que la psychologie étudie les émotions ?
R : Non. Le subconscient est identique dans le corps ou en dehors.
Q : (V) Le subconscient fait partie de l’âme ?
R : Une seule et même chose.
Q : (V) Le moi supérieur est-il la même chose que l’âme et le subconscient ?
R : Oui.
Q : (V) Veuillez me définir la véritable psychologie s’il vous plaît.
R : Semi.
Q : (L) Qu’entendez-vous par semi ? Semi quoi ?
R : Semi-spiritualité.
Q : (V) Pensez-vous qu’associer la partie spirituelle à la partie subconsciente soit une bonne façon d’approcher la psychologie comme j’envisage de le faire ?
R : Fais attention aux « influences », tu es facilement influencée.
Q : (V) Cela s’adresse-t-il à moi et à mon idée de psychologie spirituelle ?
R : Oui. Et non.
Q : (V) Quelles influences ?
R : N’importe lesquelles.
Q : (V) C’est assez ouvert, non ? (L) Eh bien, vous n’avez pas répondu à la question sur la « véritable » psychologie. Vous avez seulement dit « semi ». C’est quoi la véritable psychologie ? Est-ce l’investigation du subconscient ?
R : Seulement la moitié de la véritable psychologie.
Q : (L) Et c’est quoi la véritable psychologie ? Une définition ? Est-ce, comme je l’ai dit, une investigation du subconscient ?
R : Étude de l’esprit dirigée physiologiquement.
Q : (L) Les effets de l’esprit sur la physiologie, les hormones, les taux de glycémie et ainsi de suite, les entrées et sorties des divers organes et la façon dont cela peut affecter les processus cognitifs, c’est bien cela ?
R : Pas loin.
Q : (L) Et cela représente la moitié. Quoi d’autre ?
R : Le spirituel est la moitié manquante.
Q : (L) Et sur quoi la personne qui travaille sur la moitié spirituelle devrait concentrer son énergie ? Est-ce que ce serait les techniques de méditation, comprendre la nature de l’univers ? Cela aurait-il un rapport avec la physique ? Quel domaine ?
R : Aucun rapport.
Q : (L) Tout ça n’est en rien comparable à l’application spirituelle de la psychologie que vous proposez ?
R : Non. L’esprit n’a rien à voir avec la psychologie que vous connaissez.
Q : (L) Mais dans cette psychologie théorique dont vous nous parlez, l’aspect spirituel, comment s’y intègre-t-il ?
R : Restructure totalement la théorie.
Q : (L) OK, et comment présenteriez-vous cette théorie totalement restructurée ?
R : Beaucoup trop complexe.
Q : (L) Au cours de notre discussion sur la psychologie, à l’évidence vous pensez, dans votre façon d’en parler, que quelque chose a échappé à V__, ou lui échapperait à cause des influences d’autres sources, c’est bien ça ?
R : Oui.
Q : (L) Concernant ces sources qui l’influencent, par quels moyens systémiques, de son système organique ou spirituel, ces influences accèdent-elles à son être ?
R : Visuels et auditifs.
Q : (L) D’accord, donc elle voit et entend des choses qui l’influencent, c’est bien ça ?
R : Oui.
Q : (L) Et où voit-elle ou entend-elle ces choses généralement ?
R : Scolaire.
Q : (L) Donc, vous parlez de milieu scolaire. À l’école, elle entend et voit des choses qui l’influencent et qui ne lui seront pas utiles pour aboutir à ce qu’elle vise, c’est bien ça ?
R : Bingo !
Q : (L) Ce qu’elle voit et entend, est-ce que ce sont des gens et ce qu’ils disent, ou des images dans des films, ou juste généralement…
R : Tout cela.
Q : (V) OK, les gars, écoutez maintenant : si je ne vais pas à l’école pour être formée, et autrement dit, obtenir le diplôme et la crédibilité, comment vais-je pouvoir un jour travailler ? (L) As-tu envisagé que les gens avec qui tu voudrais travailler n’iront pas consulter quelqu’un qui a un diplôme traditionnel ?
R : Laura, laisse-nous répondre.
Q : (L) Je suis désolée. Je la ferme.
R : Pourquoi penses-tu avoir besoin d’un diplôme ?
Q : (V) Eh bien, le monde professionnel, ici sur la planète Terre, est bâti autour des diplômes. Je suis sûre que vous êtes au courant.
R : Faux !
Q : (L) Des diplômés font la queue à la soupe populaire… Désolée. Je me tais. (V) Mais bonté divine… alors, donc je…
R : Désinformation intelligemment et soigneusement orchestrée.
Q : (L) Dans quel but ?
R : Pour égarer.
Q : (V) Égarer dans quel sens ? De quoi m’éloigne-t-on ?
R : Pas seulement toi.
Q : (V) Tous les étudiants en psycho sont égarés ?
R : Tous les humains. Q : (L) Êtes-vous en train de dire que le système scolaire public, y compris le système universitaire, est délibérément conçu et instauré pour remplir la tête de fausses connaissances, afin de perpétuer le règne des Lizzies ?
R : Pas loin, mais se manifeste aussi aux niveaux inférieurs.