Séance du 26 novembre 1994, citation 10
Q : (T) Bon, la bataille que vous avez menée contre l’autre camp…
R : Que nous menons.
Q : (T) Cette bataille se poursuit. … avez-vous récupéré le pouvoir de la lumière ?
R : Ne l’avons jamais perdue, vous oui.
Q : (T) D’accord, j’imagine que pour nous, les Lizzies sont la force principale, même si d’autres entités sont de leur côté…
R : Oui.
Q : (T) Ils ont pris notre lumière, pas la vôtre ?
R : Pas contre vous. Présentement en union avec vous.
Q : (T) Alors nous ne sommes qu’une bataille dans l’univers, au sein d’une lutte globale, permanente ?
R : Oui. L’équilibre est naturel. Rappelez-vous, tout n’est que leçons dans le grand cycle.
Q : (L) J’aimerais vraiment savoir… quand vous, les gars, vous vous « bagarrez » avec les Lizzies, comment vous y prenez-vous ? Je veux dire, de toute évidence, vous ne vous tirez pas dessus avec des armes, et vous n’avez pas de chars…
R : Trop compliqué à comprendre pour vous, parce que vous n’êtes pas encore au 4e niveau.
Q : (J) Quand vous vous battez, avons-nous la moindre possibilité de détecter cette bataille ?
R : Premièrement : nous ne nous « battons » pas. Deuxièmement, oui ; c’est la nature, du genre météorologie et changements terrestres.
Q : (T) Votre forme de confrontation prend la forme de changements physiques dans l’atmosphère et l’environnement de la planète ?
R : Et dans l’espace.
Q : (T) Mais c’est comme cela que nous la détectons ? Plus il y a d’activité [météorologique], plus le conflit est intense ?
R : Rappelez-vous, nous sommes la lumière. Ils sont l’obscurité. Nous sommes tous deux des formes pensées de niveau supérieur reflétées à tous les niveaux de réalité.
Q : (T) Donc, ce que nous percevons, c’est ce qui transparaît en 3e densité, mais ce n’est pas ce que nous percevrions si nous regardions depuis la 4e, la 5e ou la 6e.
R : Oui.