Séance du 26 novembre 1994, citation 15

(T) Tout à fait. Où en étions-nous ? Le simple fait d’être positif coupera aux Lizzies l’envie de me faire des embrouilles ?

R : Oui.

Q : (T) Et c’est tout ? Mais les implants seront toujours là ?

R : Et alors ?

Q : (T) Les implants servent-ils à autre chose qu’à transmettre la fréquence ?

R : Non.

Q : (T) Et tant que je suis négatif, ils transmettent, ce qui permet aux Lézards de me pister ?

R : Pas loin.

Q : (T) Si je les débranche par ma positivité, ils ne pourront plus me pister ?

R : Pourront pister, mais pas influencer.

Q : (T) Pourquoi m’ont-ils dit que je les avais autorisés à m’enlever ?

R : « N’importe quoi ! »

Q : (T) Si je leur dis que c’est des conneries, me laisseront-ils tranquille ?

R : Non.

Q : (T) Si je les débranche, continueront-ils à m’enlever ?

R : Non.

Q : (T) Le côté « victime », très peu pour moi. (L) Il y a un autre aspect. La connaissance mène à la conscience, ce qui te permet de détecter leurs tentatives d’influence subtiles ; au moindre signe, tu peux commencer à maîtriser ton mental et résister — c’est ça, la clé.

R : Assez proche.

Q : (L) Et il faut persévérer dans les pensées et les sentiments positifs, même dans les épreuves les plus pénibles. Personne n’a dit que ce serait facile, mais ça en vaut la peine. (T) Mes cartes de tarot me disent-elles la vérité ?

R : Peut-être. Assez parlé de ce sujet, s’il te plaît.

Q : (T) Une dernière question. Comment savoir si vous me dites la vérité ?

R : Ouvert. À toi de décider.