Séance du 05 janvier 1995, citation 4

Q : (L) À quand remonte la dernière vie où Frank et moi étions ensemble ?

R : Années 1700.

Q : (L) Qui était Frank dans les années 1700 ?

R : Fils d’un propriétaire terrien bavarois.

Q : (L) Qui étais-je dans cette vie-là ?

R : Fille.

Q : (L) J’étais la fille de Frank ?

R : Non, la sœur.

Q : (L) Était-ce la même existence que celle où j’étais la femme de G_ ?

R : Non. As passé trois vies dans ce qui est aujourd’hui l’Allemagne.

Q : (L) Ma mère était-elle avec moi dans cette vie ?

R : Non.

Q : (L) Dans cette vie en tant qu’enfants d’un propriétaire terrien bavarois, comment s’appelait Frank ?

R : Heinrig.

Q : (L) Et moi ?

R : Sheila.

Q : (L) Que faisions-nous dans cette vie ? Nous nous disputions ?

R : Existence protégée.

Q : (L) Des talents ou aptitudes exceptionnels ?

R : Piano et harpe.

Q : (L) Donc, tout ce que je faisais, c’était m’asseoir et jouer du piano et de la harpe à longueur de temps ?

R : Pas loin.

Q : (L) Et lire des livres ? Que faisait Frank, il fumait des cigares et regardait par la fenêtre ?

R : Lisait.

Q : (L) Ça devait être sympa, Frank. Dans quelle région de Bavière était-ce ?

R : Près de München. Au Sud de là-bas. Sur Braunau.

Q : (L) Était-ce une très grande maison ?

R : Château.

Q : (L) De mieux en mieux. Est-ce que le château existe encore ?

R : Oui.

Q : (L) Le connaîtrions-nous de nom ?

R : Non.

Q : (L) Quel était notre nom de famille ?

R : Von Endersohn.

Q : (L) Avons-nous eu des vies longues, épanouissantes et heureuses ?

R : Ouvert.

Q : (L) Avons-nous connu des tragédies ?

R : L’époque était tourmentée.

Q : (L) Bon, à quel âge suis-je morte ?

R : 43.

Q : (L) À quel âge Frank est-il mort ?

R : 43.

Q : (L) Étions-nous jumeaux ?

R : Non.

Q : (L) Qui était le plus vieux, moi ou lui ?

R : Un an d’écart.

Q : (L) De quoi est-il mort ?

R : Crise cardiaque.

Q : (L) De quoi suis-je morte ?

R : Pneumonie.

Q : (L) À notre mort, est-ce que nous vivions toujours dans notre château ?

R : Oui.

Q : (L) L’un de nous a-t-il eu des enfants ?

R : Non. Étiez protégés de l’agitation visant les riches.

Q : (L) Comment étions-nous protégés de ces troubles ?

R : Viviez isolés. Ne vous êtes jamais mariés.

Q : (L) Eh bien, je présume que c’est un moyen de se protéger de l’agitation, ne jamais sortir, tout simplement. Nous restions simplement là, à jouer du piano et de la harpe et à lire des livres. À mes oreilles, ça sonne comme une existence pour le moins rêvée. Est-ce que nous montions aussi à cheval ?

R : Oui.

Q : (L) Je suppose que nous travaillions dur à nous distraire. (F) Ce doit être pour ça que nous aspirons tous les deux à la sécurité, à lire paisiblement, et ainsi de suite. (L) J’ai toujours voulu vivre en Europe. Cela me rendrait-il heureuse de le faire ?

R : À toi de voir.

Q : (F) Eh bien, c’est probablement pour ça que tu aspires à vivre en Europe, parce que tu as vécu trois existences dans cette partie du monde. (L) Si j’utilisais l’hypnose, pourrais-je améliorer mon piano ? Et pourrais-je automatiquement jouer de la harpe ?

R : Ouvert.

Q : (L) Cela a-t-il déjà été tenté auparavant ?

R : Oui.