Séance du 14 janvier 1995, citation 15
Q : (L) Il y a quelques années, tandis que je méditais, je suis « entrée dans la zone », comme on dit. C’est un état indescriptible. J’ai refait surface pendant un moment parce que j’ai entendu dans ma tête un bourdonnement, un peu comme un transformateur électrique. Des mots me sont venus en tête, du style : « la présence approche », et j’ai immédiatement pensé à la Shekhina, le « présage » de « la présence de Dieu ». J’étais un petit peu inquiète, car je n’étais pas dans la position que j’aurais souhaitée pour accueillir une expérience ou une visite. Je me suis mise dans une position plus « appropriée » et je ne me souviens plus de rien jusqu’à ce que l’intense besoin de soulager ma vessie se fasse sentir. Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé, mais cela devait être assez considérable pour ressentir un besoin physique aussi fort. Le lit était contigu au mur séparant la chambre de la salle de bains avec juste un espace pour passer. Je devais faire attention à ne pas me cogner la tête contre le mur quand je me levais. Je suis sortie du lit et ai été très surprise de découvrir que ma tête et mes épaules traversaient le mur. Dès que j’ai remarqué ça, j’ai commencé à prêter attention à mes autres perceptions. J’ai remarqué que tous les objets physiques ressemblaient à des diapos transparentes colorées et lumineuses. Les murs de la maison n’existaient plus et je pouvais voir les enfants dans leur lit dans les autres chambres de la maison ; leur corps était lumineux. Je pouvais voir en dehors de la maison et l’obscurité n’était pas comme on la perçoit d’habitude. Je savais que c’était la nuit, mais les arbres, les plantes et les autres objets étaient visibles, car ils apparaissaient sous forme de couleurs et de lumière. J’ai brièvement pensé à quelque chose d’éloigné et ça a été comme si ma vision était télescopique et avait zoomé dessus instantanément. J’avais aussi conscience que ma vision était à 360°, c’est-à-dire que je pouvais voir dans toutes les directions à la fois. Tout ça était apparemment arrivé très rapidement, et je me suis rendu compte que je n’étais plus dans mon corps. Cette pensée m’a surprise, et dès que j’ai ressenti cette surprise avec un soupçon de crainte, je suis instantanément revenue dans mon corps comme un élastique. Je me suis retrouvée exactement dans la même posture que j’avais avant d’entendre le bourdonnement et sans avoir ajusté ma position. Je crois que c’est de ce type de perception dont on parle quand on évoque la 4e densité.
(F) Souviens-toi, dans son livre, Whitley Strieber raconte avoir flotté hors de son corps et avoir pris conscience de toutes sortes de choses, y compris des champs qui entouraient les lignes électriques ; une sacrée description.
(L) Eh bien, c’était une expérience vraiment étrange, c’est le moins qu’on puisse dire.
(T) Quand tu as commencé à décrire ton état de transe, tu as dit : « Ce qu’on appelle la zone, je ne peux pas l’expliquer ». C’est exactement ce que disent les Cassiopéens quand on leur demande d’expliquer à quoi ressemble la 4e densité !
(J) Oui, nous n’avons aucun cadre de référence.
(L) Oui, je ne peux pas dire que j’étais inconsciente, parce que j’étais intensément consciente de tout. Et pourtant, je ne peux pas dire que j’étais concentrée sur quoi que ce soit en particulier, parce que je ne l’étais pas.
(F) Lors de la dernière séance, ils nous ont indiqué pourquoi ils ne peuvent pas expliquer tout cela. Ils ont dit quelque chose quand nous avons parlé des plantes et des roches de 1e densité. Essayez de penser à quelque chose en langage animal pour exprimer à quoi ressemble la perception humaine de l’Univers. Ça me fait penser que même si l’on cohabite avec des chiens, des chats, etc. leur perception de l’Univers est si radicalement différente qu’en fin de compte, c’est comme s’ils vivaient sur une autre planète.
(T) La science dit que les chiens ne voient qu’en noir et blanc.
(F) La question n’est pas seulement ce qu’ils peuvent physiquement voir et comment ils le voient, mais aussi comment ils le perçoivent et le comprennent, et comment ils pensent. C’est tellement radicalement différent d’un être humain… Et certaines personnes s’attachent tellement et éprouvent tellement d’affection qu’elles pensent que les animaux sont presque humains, alors que le chien ne pense même pas « Oh, je suis un chien, je pense que je vais faire une sieste ». Il n’y a rien qu’on puisse comprendre. Donc, quand on pense aux paliers qui séparent les densités, s’ils sont ne serait-ce qu’identiques, imaginez le saut de la 3e à la 4e ! En 4e il se peut qu’ils nous comprennent totalement, mais leur point de vue est radicalement différent !