Séance du 07 janvier 1995, citation 13

R : […] D_ ne connaît pas le concept réel du « temps ».

Q : (D) Eh bien, c’est un concept très difficile pour moi. (L) Pour tout le monde. On peut en parler et jouer avec… mais le temps n’existe pas vraiment. C’est une illusion, un mensonge… (T) Ça fait partie du monde de 3e densité que nous avons créé… (D) J’essaye très fort…

(F) OK, laisse-moi te donner un exemple : éloigne-toi de la planète, tellement loin que le Soleil n’est plus qu’un grain de poussière.

(D) D’accord, j’y suis…

(F) Maintenant, tu flottes dans l’espace… il n’y a pas de directions, tout est juste en dehors de toi… il n’y a pas de haut ou de bas, ni de côtés… rien… Partout où tu regardes, tu vois des étoiles, mais il n’y a aucun point d’orientation… Maintenant, n’étant plus sur la planète, le Soleil ne se lève pas, il ne se couche pas… tu n’as ni montre ni horloge… comment sais-tu ce qui était avant et ce qui est après…

(T_) As-tu déjà entendu parler des gens qui descendent dans des grottes pour faire des expériences de recherche, et ils ressortent en pensant que seulement 45 jours se sont écoulés alors qu’en fait c’est 65 ou 100… parce que le temps ralentit et s’arrête pratiquement. Le temps est un concept humain.

(F) J’ai lu le livre sur l’enlèvement de Barbara Mackle. Elle a été kidnappée par un type qui l’a mise dans un cercueil enseveli avec des gadgets pour l’aider à survivre, et elle a été enterrée… 83 heures plus tard, quand elle a été tirée de là, elle a cru qu’elle n’y avait passé qu’une nuit.

(L) Posons cette question : dans un état sans aucune considération artificielle comme la délimitation du jour et de la nuit, dans ce genre d’état, quel serait le cycle naturel du corps humain, au niveau du sommeil ou de l’alimentation, et ce qui renvoie à notre concept de temps. Autrement dit, combien de temps resterions-nous naturellement éveillés, et combien de temps dormirions-nous naturellement en général si nous n’étions pas contraints par des références temporelles artificielles ?

R : Toute votre existence serait radicalement différente et ne connaîtrait pas du tout les mêmes cycles.

Q : (L) Pourriez-vous nous dire comment ce serait ?

R : Ça dépend de l’environnement.

Q : (L) Donc, nous interagissons tellement avec notre environnement qu’on ne peut pratiquement pas s’en distinguer, c’est ce que vous dites ?

R : Pas loin.

Q : (L) Si notre système solaire était tel que, selon la façon dont nous définissons actuellement le temps, il y aurait des jours de 48 heures, et des nuits de 48 heures, y aurait-il de façon concomitante un allongement de notre durée de vie dans les mêmes proportions ?

R : Peut-être.