Séance du 14 janvier 1995, citation 5

Q : (L) Bien les gars, je suppose que vous avez écouté notre discussion et entendu Jan lire le paragraphe d’une [séance précédente] sur l’expérience de la 4e densité en tant que niveau suprême des douces illusions où les désirs deviennent réalité… (J) Ou n’était-ce pas le bon contexte ?

R : Pas loin. SDS.

Q : (L) Donc, les vœux pieux SDA…

R : Le SDA ne prend pas ses désirs pour la réalité.

Q : (L) Alors, comment pense un SDA ? (T) De manière responsable… (L) [Ressentant un vif pincement dans la nuque] Mon Dieu ! Vous faites vraiment des choses étranges à mon corps…

R : Serviable et équilibrée. Les désirs sont strictement SDS.

Q : (L) Donc, accepter l’expérience au sens de laisser les choses arriver et réagir d’une manière équilibrée et serviable, c’est ça la réponse ou l’expérience SDA de la 4e densité ?

R : Pas loin.

Q : (L) Par conséquent, voir des choses passer, comme ce que j’ai vu par ma fenêtre, et réagir de manière ouverte, curieuse et tolérante aurait été une réponse SDA, c’est bien ça ?

R : Peut-être.

Q : (T) Ça dépend de la façon dont la curiosité te fait réagir. Les Lizzies traînent aussi dans la 4e densité, et ils ne sont pas SDA, n’est-ce pas ?

R : Exact.

Q : (T) Donc, ils n’ont pas une manière SDA serviable, responsable…

R : Vrai.

Q : (T) Donc, en 4e densité, les deux polarités peuvent cohabiter ?

R : Oui.

Q : (T) La polarité souhaitée est le mode de pensée de type SDA… ?

R : Oui.

Q : (T) Mais le mode de pensée SDS est aussi disponible si c’est ce qu’on décide une fois arriver là ?

R : Oui.

Q : (T) Et bien sûr, cela limite notre capacité à progresser vers la 6e densité ?

R : Oui.

Q : (T) Une fois en 4e densité, si l’on a choisi le SDS, peut-on devenir SDA ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, on peut passer de l’un à l’autre comme on le désire, car cela relève du libre arbitre ?

R : Si l’on passe de SDS à SDA au 4e niveau, on ne revient pas en arrière.

Q : (T) Une fois qu’on est SDS en 4e densité, on doit rester là ? (L) Non. (J) Si l’on passe de SDS à SDA en 4e densité, on ne redevient pas SDS, on reste SDA, c’est bien ça ? (T) C’est ce que je voulais dire, une fois qu’on a décidé d’être SDA, on le reste parce qu’on n’a aucun désir de redevenir SDS ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, ce n’est pas tant qu’on n’a pas le choix, c’est juste qu’on ne veut pas redevenir SDS ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, si l’on passe au niveau supérieur et qu’on fait ce que font les Lézards, on continue à le faire jusqu’à ce qu’on soit lassé, qu’on voit les choses différemment, ou qu’on devienne illuminé, et là on devient alors SDA et on veut le rester ?

R : Ouvert.

Q : (T) Une fois SDA, peut-on redevenir SDS ? Je sais que vous avez dit que non, mais est-ce parce qu’on le choisit ?

R : Des facteurs naturels l’excluent.

Q : (L) Donc, je suppose, qu’une fois qu’on est SDA, des facteurs naturels, la nature de cette position fait que non… ça n’arrive tout simplement pas.

R : Maintenant, une bombe pour vous : les êtres du 3e niveau qui parviennent au total état SDA passent automatiquement et instantanément au 4e niveau au moment même où cet état est atteint !

Q : (T) Ils se volatilisent tout simplement ? Il y a des gens qui ont déjà fait ça ici ?

R : Oui.

Q : (F) Oui, j’en ai entendu parler. (T) C’est sûr, des gens disparaissent comme ça tout le temps. (L) Eh bien, je ne pense pas que ça arrive aussi souvent que ça, mais je crois que ça arrive… (F) C’est arrivé. (J) Il y a des gens qui disparaissent et l’on ne saura jamais ce qui leur est arrivé. (F) Il y a eu des cas où des gens se sont subitement volatilisés, un éclair les a frappés et pouf ! (T) Comme une combustion spontanée… (F) Non… (J) Pas une combustion spontanée, car le corps reste là. (F) Il y a eu des cas où des gens étaient assis avec d’autres personnes et soudain, tous ceux qui sont là voient subitement un éclair aveuglant et la personne pfffft, disparue ! (L) Disparue ? (F) Oui, définitivement ! (T) Je voudrais demander — si la question a déjà été posée, arrêtez-moi — c’est quoi le total état SDA ? (L) Absence totale de préoccupation pour soi.

R : Oui.

Q : (L) Donc, autrement dit, tu ne fais rien, ou ne penses rien en termes de satisfaction personnelle. Tu penses toujours à agir pour les autres, ou à les satisfaire. (T) Mince, j’ai un sacré bout de chemin à faire alors… (En chœur) Comme nous tous !