Séance du 16 octobre 1994, citation 7
Q : (L) Existe-t-il des exercices dont nous pourrions nous servir pour aider nos corps à se transformer en 4e densité ?
R : Pas nécessaire. C’est l’âme qui importe.
Q : (L) Cela veut-il dire que si l’on se concentre sur le développement de l’âme, au moment de la transformation, nos corps seront automatiquement transformés pour nous ?
R : Non. C’est un processus naturel. Aucune préparation n’est nécessaire.
Q : (L) Donc, si vous devez vous transformer, vous vous transformerez, et sinon, vous ne vous transformerez pas ?
R : Oui.
Q : (L) Cela implique-t-il que lorsque mon corps réagit à certains aliments, je devrais arrêter d’en manger ? Mon corps essaie-t-il de me dire quelque chose ?
R : À toi de voir. Rien n’a besoin de te « dire » quoi que ce soit.
Q : (L) Pouvez-vous clarifier ?
R : Pourquoi cherches-tu des conseils là où ce n’est pas nécessaire ?
Q : (L) Autrement dit, si chaque jour on fait naturellement ce qui nous apparaît comme le meilleur choix à chaque instant, on est sur la bonne voie ?
R : Précisément.
Q : (V) Je trouve cette information sur la transformation vers la 4e dimension très excitante et naturelle, c’est pourquoi je me demande si c’est quelque chose que j’expérimenterai dans le futur en excluant la mort ?
R : Vague.
Q : (L) Si, en théorie, un individu… J’éprouve une sensation très inhabituelle juste en ce moment même, pourquoi ?
R : Changements métaboliques accrus par l’apprentissage accéléré.
Q : (L) Cela nous arrive à tous les trois ?
R : Oui.
Q : (L) Et si, comme j’allais le dire, en théorie, un individu devait se développer de manière naturelle en faisant tous les choix appropriés et devait arriver au moment de la grande transition, est-ce que son corps passerait physiquement dans cette dimension supérieure ? Rappelez-vous, ce n’est qu’une personne théorique…
R : Bien sûr.
Q : (L) Bon, supposons que cette personne théorique soit sur le point de passer de l’autre côté ; dans quel état trouvera-t-elle son corps ? Sera-t-il exactement comme il est à présent, au niveau de sa consistance solide ? Quel serait le ressenti ?
R : Le concept-clé ici est la variabilité de la physicalité.
Q : (L) Est-ce que ça veut dire que chacun sera différent, ou bien que l’individu aura un plus grand contrôle sur la substance et la constitution de son corps ?
R : Aucun des deux exactement. Votre physicalité sera variable selon le besoin et la circonstance.
Q : (L) Bon. Est-ce que ça veut dire que parfois, nous serons davantage un corps de lumière ?
R : Pas loin.
Q : (L) Est-ce que ça veut dire que parfois, nous serons davantage un corps ferme tel qu’il l’est actuellement ?
R : Oui.
Q : (L) Est-ce que notre corps vieillira différemment ?
R : Oui.
Q : (L) Quelle sera la durée de vie moyenne ?
R : 400 ans.
Q : (L) Et ceux qui feront cette transition à l’âge de, disons, cinquante ans, auront-ils les mêmes possibilités de vivre quatre cents années supplémentaires ?
R : Se régénéreront en apparence jeune.
Q : (L) Maintenant, quand vous dites 400 ans, c’est parce que la planète aura une orbite différente et qu’une année sera différente ?
R : Non.
Q : (L) Les durées d’ensoleillement et d’obscurité des jours seront-elles différentes de ce qu’elles sont maintenant ?
R : Pas la question. La planète se trouvera aussi en 4e densité.
Q : (L) Mais les jours et les nuits seront-ils différents ainsi que son orbite ? L’angle axial sera-t-il modifié ?
R : Tu penses en termes de 3e niveau de densité. Les règles seront tellement différentes que les comparaisons d’inspiration physiques sont stériles.
Q : (L) Mais j’aime le soleil, le chant des oiseaux et les brises. Je veux juste savoir si les choses seront pareilles.
R : En quelque sorte.
Q : (L) Ne pouvez-vous nous donner quelques indices ?
R : Nous devons vous laisser voir par vous-mêmes.